comment ca se passe?

Comment ça se passe

Confier une photographie est souvent plus intime qu’on ne l’imagine. Alors ici, je préfère t’expliquer les choses simplement. Sans jargon. Sans promesse tapageuse. Juste la réalité de l’atelier, telle qu’elle est.

1. Tu choisis une photographie

Une image ancienne ou d’aujourd’hui. Un instant flou ou très net. Un moment important, ou apparemment banal — souvent ce sont les plus beaux.

Tu hésites entre plusieurs photos ? Je suis là pour t’aider à choisir, simplement.

Il n’y a pas de photo « parfaite ». Il y a seulement celle qui compte pour toi.

2. Tu me la confies

La commande se fait directement sur le site. Une fois validée, ta photographie arrive jusqu’à l’atelier.

Je la regarde, je la laisse poser un peu. J’écoute ce qu’elle raconte, même à voix basse.

Si j’ai une question, un doute, un besoin de précision, je t’écris. Ici, rien n’est automatique.

3. Le travail commence

Je travaille seule, à la main, en broderie libre. Chaque point est posé directement sur la photographie.

Je choisis les fils, les couleurs, le rythme. Je teste parfois, je recommence souvent. Le temps s’étire.

Il faut compter environ 28 jours pour la réalisation. C’est le temps nécessaire pour que le geste soit juste.

4. L’ensemble prend forme

La broderie n’est qu’une partie du travail. Je porte la même attention aux papiers, aux supports, aux finitions.

Tout est pensé comme un ensemble. Rien n’est ajouté pour faire joli. Tout est là pour faire sens.

5. L’envoi ou la rencontre

Quand ta pièce est prête, je t’écris.

Tu peux choisir de la recevoir chez toi, soigneusement emballée et confiée au facteur — (en espérant qu’il ne soit pas trop rêveur en chemin).

Ou bien venir la retirer directement à l’atelier. Nous fixons alors une date ensemble. La porte est ouverte, le thé pas loin.

6. Et après

Et après, c’est toi.

Tu inventes la suite.

La pièce quitte l’atelier, mais elle ne s’arrête pas là. Tu la poses sur un mur, dans une bibliothèque, sur ton bureau ou ta table de chevet. Elle s’installe dans ton quotidien, discrètement.

Les pièces quittent l’atelier, mais les histoires, elles, continuent.