broder ta photo
Tu as sans doute, quelque part, une photographie qui compte plus que les autres.
Pas forcément la plus belle.
Pas la plus nette.
Mais celle-là.
Celle que tu gardes depuis longtemps.
Dans ton téléphone, un album, une boîte.
Une image que tu regardes parfois sans trop savoir quoi en faire, mais à laquelle tu tiens profondément.
Choisir la bonne photo
Si tu hésites entre plusieurs images, c’est parfaitement normal.
C’est même souvent un bon signe.
Nous prenons ce temps ensemble.
Je t’aide à choisir en m’appuyant sur ton ressenti, ton histoire, ton attachement —
mais aussi sur mon regard de photographe, sur mon expérience, sur ce que je sais être possible.
Une photo floue peut être une photo idéale.
Parfois plus juste qu’une image très maîtrisée.
Ce qui compte ici, ce n’est pas la perfection esthétique,
mais la densité émotionnelle.
Je préfère toujours une photographie qui a du sens
à une image simplement « réussie ».
Je connais la valeur d’une photographie.
Je sais ce qu’elle représente.C’est pourquoi je ne brode jamais sur un original.
J’imprime votre photo, dans mon atelier, sur papier aquarelle.Si nécessaire, j’apporte de légers ajustements :
retirer un élément perturbant,passer de la couleur au noir et blanc.
Le temps de la broderie
Tu choisis la gamme de couleurs que tu désires.
Naturelles ou pimpantes.
C’est là que mon travail commence.Je choisis les motifs.
Les fils.
Et vient le premier point.
Le reste n’est que lenteur
(La rapidité n’est malheureusement pas mon fort…)
Les motifs sont brodés entièrement à la main.
Les fleurs ne font parfois que quelques millimètres.Il y a le geste lent.
Répété.
Chaque pièce demande plusieurs heures de travail.
Un dialogue silencieux entre la main et l’image.
La broderie est l’art de la lenteur.
Il faut compter environ 28 jours avant que ta broderie soit prête.
Mon travail s’arrête au moment où je dépose ta commande dans la boite aux lettres.Le colis est ensuite confié au facteur, en espérant qu’il ne soit pas trop rêveur ce jour-là.
Je laisse partir la pièce.
Une photographie que j’ai regardée longtemps.
À laquelle j’ai souvent inventé un nom, une histoire.À partir de là, elle ne m’appartient plus.
